Remove background project
Un combat pour la liberté, la vérité et la souveraineté

Je ne suis pas entré en politique pour faire carrière.
Je suis entré en politique parce que je refuse de rester spectateur d’un effondrement que tout le monde pressent, mais que trop peu osent nommer.

L’expérience personnelle comme boussole

Je n’ai pas lu dans un livre ce que représente l’insécurité.
Je l’ai vécue. Très jeune, j’ai été confronté à des agressions verbales et physiques. J’ai grandi dans un environnement où le respect n’allait pas de soi, où les tensions étaient palpables, où l’on sentait que le vernis du « vivre-ensemble » se fissurait.
Et j’ai vu les autorités détourner le regard.

Aujourd’hui, nous sommes plus de 9 millions, l’immigration continue d’augmenter à un rythme effréné, la criminalité s’internationalise, et l’insécurité devient un sujet qu’on n’ose même plus aborder sans être étiqueté. Cela forge un caractère. Cela façonne une conscience. Cela m’a convaincu que si l’on ne défend pas ce qui est précieux — la paix, l’ordre, la stabilité — on finit par tout perdre.

La Suisse n’est pas à vendre

Je me suis engagé auprès de l’UDC, non pas par tradition familiale, ni par calcul électoral, mais par conviction profonde.
Depuis 1991, je me suis opposé à l’adhésion à l’Union Européenne. Je n’ai jamais varié.

Je refuse que notre pays se dissolve dans un conglomérat bureaucratique dirigé par des commissaires anonymes à Bruxelles.
Je refuse qu’on brade notre neutralité, notre démocratie directe, notre droit de dire non.

Je ne suis pas entré en politique pour faire carrière.
Je suis entré en politique parce que je refuse de rester spectateur d’un effondrement que tout le monde pressent, mais que trop peu osent nommer.

Ce que je défends
  • ✅ La sécurité n’est pas un luxe, c’est une condition de la liberté.
  • ✅ L’immigration doit être maîtrisée, encadrée, choisie.
  • ✅ La souveraineté suisse n’est pas une option, mais un devoir.
  • ✅ La vérité doit pouvoir être dite, même si elle dérange.
Le courage de penser autrement

Dans un monde de slogans creux, je choisis la clarté.
Dans une époque qui a peur du réel, je choisis le bon sens.

Je suis convaincu que la politique locale peut redevenir un lieu de courage.
Pas de conformisme. Pas de marketing. Pas de poudre aux yeux.
Mais des décisions justes, franches, prises au nom du peuple, avec le peuple.

Ce combat n’est pas simple. Il est même souvent impopulaire.
Mais je n’ai pas peur d’être impopulaire.
J’ai peur que la Suisse devienne méconnaissable.