En 2021, j’ai eu la responsabilité partagée de présider brièvement une sous-commission de la Commission de gestion à Montreux. Cette responsabilité n’a pas été qu’un simple titre : c’était un vrai mandat de terrain.
J’ai travaillé sur des dossiers complexes comme la rénovation du port du Basset, en apportant rigueur, questions franches et recherche d’économies pour la Commune. Cette expérience m’a forgé une conviction : Montreux mérite un Conseil communal qui travaille sérieusement, sans langue de bois, et qui protège chaque franc public comme si c’était le sien.
👉 Vous pouvez consulter le rapport détaillé en PDF ci-dessous :
À Montreux, les commissions permanentes sont le cœur du travail législatif communal. Elles ne se contentent pas d’écouter poliment la Municipalité : elles examinent, questionnent, corrigent. Elles sont la garantie que la démocratie locale ne soit pas une formalité, mais un vrai contre-pouvoir.
Un groupe d’élus, mandaté pour la durée de la législature, qui analyse en détail les préavis municipaux, interroge les responsables, et propose des recommandations sous forme de rapport-préavis.
Lors de la précédente législature, les commissions permanentes de Montreux ont traité des sujets cruciaux :
J’aime dire qu’en commission, on enlève le vernis. On regarde les chiffres, on lit les annexes, on va sur le terrain, on pose les questions qui fâchent — mais toujours avec respect.
En tant que président de sous-commission, je me suis engagé à :
Je ne crois pas aux slogans vides ni aux oppositions de principe : je crois aux questions précises et aux choix responsables.
Montreux est une commune unique. Son paysage, son histoire, sa diversité sont des richesses à préserver. Mais elle a aussi des défis :
Pour y parvenir, il faut un Conseil communal actif, éclairé, courageux — et des commissions permanentes solides qui font leur travail, sans complaisance mais sans idéologie dogmatique non plus.